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 Journal d'une étoile

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Fiathen
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Feuille de personnage
Classe: Magicien
Elément: eau
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MessageSujet: Journal d'une étoile   Dim 7 Déc 2014 - 22:57

Une inspiration

Devant le mage l'eau contenue dans la cruche s'agite, comme si elle subissait l'effet d'un vent imaginaire

Une expiration

L'eau s'élève légèrement, centimètre après centimètre

Une inspiration. Plus rapide.

L'eau s'élève plus vite et a presque quitté le récipient

Une expiration. Plus forte.

Cette fois ci l'eau a complètement quitté son réceptacle et commence à s'approcher du mage. Elle tremble légèrement.

Une inspiration. Saccadée.

L'eau arrête de se rapprocher et se met à trembler de plus en plus fort.

Une expiration. Désordonné.

L'eau explose et retombe au sol.


"-Rha! Mais c'est pas possible, qu'est ce qui se passe! S'exclame le jeune homme en essuyant les gouttes de sueur qui recouvre son front. Ça va faire bientôt 10 jours maintenant, qu'est ce qui se passe bon sang?!"

Fiathen n'avait jamais eu la dextérité de ses compagnons aqueux par rapport à la maîtrise de leurs éléments ("je compense avec ce qu'il y a dans ma tête!" aimait il à dire quand ont lui faisait la remarque). Mais depuis plus d'une semaine : rien. Il lui fallait maintenir des trésors de concentrations pour faire ne serait-ce que s'agiter de l'eau proche de lui. Heureusement qu'il pouvait encore réussir à jeter des sorts basiques pour accomplir ses missions sinon les autres auraient finit par se douter de quelque chose.

"-Et vous là-haut, si il y a un moment où je dois entendre des voix dans ma tête il me semble que maintenant ça devrait pas être trop mal, non?"Dit il en regardant les étoiles.

...

-Mouais désolé, j'avais oublié que vous..."

Avant que le mage ne finisse sa phrase le nuage qui masquait la lune se déplaça et cette dernière se mit a éclairer légèrement un objet posé près de la fenêtre. Un petit journal.

"-...OK. J'aurais préféré une réponse clair et oral, mais soit. Merci, grandes étoiles qui guidez nos pas blablabla, bref que ce soit vous ou autre chose c'était sympa."

Fiathen se saisit du livre, il sut d'emblée que ce n'était pas un artefact légendaires dont lui faisait don une quelconque puissance divine, déjà parce qu'une puissance  divine ne donnais pas d'artefact légendaire sans qu'on lui ais donné notre âme ou sauvé le monde, voire juste faire quelque chose de bien. Et aussi parce qu'il reconnaissait l'écriture : la sienne.

"-Mon vieux journal? Ah oui je l'avais bougé quand je cherchais la cruche...Bon au pire ça ne peut pas faire de mal de le relire, ça fais longtemps que j'avais pas mis le nez dedans."


                                           

15 PLUVIA



Ecrire un journal! L'ennuis que j'éprouve sur les bancs de l'école me pousse à cette extrémité, si ce n'est pas la preuve que je perd mon temps ici... Enfin je ne pense quand même pas tomber aux niveau des gamines de 6 ans qui raconte scrupuleusement ce qu'elles ont mangé le midi. Disons que c'est un bonne exutoire qui me permettra de me défouler de temps en temps, ou de raconter des événements particulièrement marquant. D'ailleurs venons en à celui qui m'à pousser à commencer ce journal : mon grand père est mort, l'enterrement s'est passé aujourd'hui, discrètement.

On ne peux pas dire que ce soit vraiment surprenant, ça fais un moment qu'il n'étais plus vraiment lui même... Mais ça reste triste quand même, quoique le plus triste soit encore l'attitude de mes parents : ils n'ont même pas la décence de faire semblant d'être touché...
Aaah Papy, je le revoie me faire sauter sur ses genoux, me racontant les aventures qu'il a vécue dans sa jeunesse, quand il faisait régner la justice dans les rues sous le nom d'El Sombrero. Je n'ai jamais vraiment su si c'était vrais ou pas, mais ce qui est sur c'est que tout le monde l'aimait. Il avait commencé en tant qu'humble marchand d'épice mais à rapidement réussi à devenir incontournable, ses concurrents et les autres marchand le respectaient pour ça, de plus il n'a jamais oublié d'où il était venu et aimait faire profiter ceux qui étaient dans le besoin de ses richesse.
Malheureusement ça prend du temps de gérer un commerce, et sa femme n'approuvait guère les largesses de papy, elle a communiqué à leurs enfants son amour de l'argent et quand papy a passé la gestion du commerce à son fils celui ci a arrêté rapidement les actions caritatives.
Puis il a voulu augmenter la taille de la boutique, grignotant tout ce qui lui tombait sous la main. Passant du marchandage au pression économique, des pressions économiques aux pressions psychologiques et des pressions psychologiques à des méthodes qu'il n'est pas correct de citer dans le milieux du commerce.

Enfin bref, tout ça ne me plais pas c'est pourquoi, à force de moult supplication, j'ai convaincu mes parents de m'inscrire à l'école de magie. Le cursus doit s’arrêter bientôt d'ailleurs, j'ai vraiment hâte de partir d'ici et de pouvoir marcher sur les traces de papy.


                                                         

24 AZURA



Me voila enfin mage! 2 ans à somnoler sur des bancs poussiéreux pour entendre des vieux schnock pleurer sur leurs jeunes années et nous répéter inlassablement que sans leurs enseignements nous ferions pas deux pas sans exploser sous la puissance de notre magie. Tss! La plupart d'entre nous réussissent à peine à faire naître des vaguelettes dans un verre d'eau ou a éclairer leurs orbes, terrifiant j'imagine pour des personnes qui ont passé leurs vie dans des bouquins. Et mon père de répéter d'un ton exaspérant : "pas questions que je ne te laisse faire tes petit tours sans une éducation convenable. Tu ridiculise déjà suffisamment la famille comme ça." à chaque fois que je le supplie de me mettre fin à cette perte de temps.

Enfin ce coup ci c'est bon me voila libre! Mais libre de quoi? Je pensais prendre la relève de papy une fois mon diplôme en poche mais je doute que mes talents sois suffisant pour affronter des brigands. Je pourrais à la rigueur leurs donner la migraine si ils me laissent suffisamment de temps pour énumérer toutes les fonctions du Papaver rhoeas, mais je n'ais pas appris grand chose d'autre. Et puis j'ais pu remarquer que c'était quand même pas quelque chose d'hyper originale, la moitié de mes camarades veulent "combattre le mal" du coup le marché risque de saturer assez vite...

Partir voir le monde du coup? Je devrais réussir à "emprunter" un peu d'argent de la maison, mais les monstres qui peuplent l'extérieur d'Aqua sont bien plus redoutable qu'ici, sans parler des autres aventurier pas tous charitable. Quand aux autres villes élémentaires ils sont trop bien cachée pour moi, et l’accueil risque fort de ne pas être agréable. Mouais sans une bonne raison, pas sur que ce soit une bonne idée...

En tout cas je prend mon indépendance, les regards narquois de ma famille risque d'être trop dur à supporter si ils constatent que je passe mon temps à ne rien faire après les avoir supplier de me sortir de l'école.


                                                   

6 ONDILLA



J'ai longtemps pensé que ce monde était triste et glacial et qui si les Dieux nous avais envoyé dessus c'étais pour le rendre joyeux et chaleureux, les crapules étant les exceptions qui confirment la règle. Aujourd'hui je me rend compte à quel point je me suis trompé, ce monde est triste et glacial et nous avions été fais sur mesure. Depuis ma sortie de l'école je me suis installé en ville en tant que guérisseur, contrairement à ce que l'on pourrait penser la concurrence n'est pas si rude. Peu de magicien pensent à utiliser leurs dons pour s'installer dans une ville tel qu'Aqua ou pour rendre service aux gens.

De plus père ne supporterait pas qu'une personne portant son nom vive dans la misère, il a parlé de moi à nombre de ses connaissances et bien que les riches aient peu de blessures à faire soigner j'ai largement de quoi vivre dignement, car ce type de personne aime payer cher pour avoir l'impression de faire partie d'une élite. Cet argent me permet même de proposer des soins gratuit à ceux qui n'ont pas les moyens d'en payer, je ne les soigne pas aux mêmes heures forcément. La noblesse ne supporterait pas de voir que des pauvres accèdent aux même traitements qu'eux.
Et bien souvent ça les forceraient à voir le malheur qu'ils provoquent.

Oui car mon travail ne m'apporte pas que de l'or, il m'apporte aussi des secrets. C'est un détails qu'on en commun les riches et les pauvres, dès que je commence à utiliser ma magie ils commencent à parler et à chaque fois j'ais un peu plus envie de pleurer.

Ce midi c'étais le dirigeant d'une grande boulangerie, Monsieur Thomson, une brûlure quand il était venue inspecter ses fourneaux. Il aurait aimé que je fasse aussi quelque chose pour sa goutte, quand je lui dit que je n'y peut rien, que c'est surtout dû à son age et à son mode de vie il me rétorque vertement qu'il est seule à décider de comment vivre sa vie. Je tente patiemment de lui expliquer que je ne peut pas faire de miracle mais il m'interromps brusquement :
"jeune freluquet!" dit il en me tendant sa main légèrement rougis. Poussant un soupirs inaudible je commence à répandre mes soins sur la partie brûlé.

Après quelques instant, comme pour rompre le silence qui s'était installé il me dit d'une voix amusé :
"Dite voir vous ne devinerez jamais ce à quoi j'ai assisté ce matin en allant voir un de mes étals, attention cela risque de vous surprendre. Un de ces petits voyous qui peuple nos rues c'était fais prendre en flagrant délits il m'avais volé une miche de mon pain, et le garde qui l'avais surpris, l'as giflé! Oui giflé c'est une honte! Aussitôt j'ai fondu sur ce garde, lui est demandé sa ceinture et me tournant vers le petit gredin je lui ais administré une correction qu'il n'oubliera pas de sitôt, haha j'ais sentis revenir mes vingts ans. Mais plus sérieusement la garde s'assagit si l'on ne fais pas attention cette vermine finira par nous chasser de chez nous. Alors que ce jeune chenapan cela m'étonnerais même qu'on le revoit de sitôt."

Et pendant tout ce temps je serre les dents, je le ferais payer cher, oui, mais cela ne soignera pas le pauvre enfant qui as eu le malheur de croiser sa route. Non ça c'est moi qui vais m'en occuper, si je peux encore faire quelque chose.

Et le soir venue je ne suis même pas surpris de voir un garçons de onze ans que supporte péniblement une petite fille qui ne doit guère en avoir plus de cinq. Pas de parents, pas d'amie, ce tout jeune homme à juste cette fillette dans sa vie, cette fillette à juste ce tout jeune homme pour le protéger.
Et bientôt elle n'aura plus personne.

Je le sais dès que je pause mes mains sur son dos, l'infection est déjà trop installé, le jeune trop affaiblie par une vie à donner les miettes qu'il trouvait à sa sœur. J'active tristement ma magie, plus pour le soulager que pour tenter réellement de le soigner. J'entend les gémissement du blessé diminuer, au contraire des sanglots de la petite.

"-Pourquoi on lui a fais ça? Me demande t'elle sous le torrent de larme qui inonde son visage. Il voulais juste...qu'ont puissent manger...qu'est ce qu'il a fait de mal?"
Mes mains tremblent de plus en plus. Presque à mon insu ma magie s'amplifie.
"-Sauvez-le, monsieur...s'il vous plait...je veux pas qu'y meurt."
Ne pleure pas me répétais-je, si tu pleure elle va savoir...ne pleure pas! Ma magie commençait à me vider de mes forces mais je n'ais pas arrêté.

"-Hé bien, hé bien petit. Qu'est ce qui t'arrive? J' t'ais connu plus courageux que ça."
Je sursaute contre mon gré, je secoue la tête. Il est mort ça ne peut pas être lui et pourtant à côté de moi ce tient mon grand père, pas celui frêle et voûté que j'ai connu, non. Il se tenais droit et avais l'air solide comme un roc, pourtant j'en étais sur, c'était lui.

"-Ta lâcheté te permet p't être pas d'éviter ce genre de drame petit, mais tu peux encore les réparer. Ne me déçois pas"
Je savais qu'il avait raison au fond de moi, j'aurais pu l'éviter en prenant ma place d'héritier pour tenter de m'interposer ou de changer les habitudes  de ces pourris. Ou bien en devenant un héros comme je l'avais prévu. Mais me voila terré ici et je n'ai pas d'autre choix que de réparer mes erreurs du mieux que je peux. Sous mes mains je sens une immense chaleur en même temps qu'une grande fatigue. J'utilise ma magie le plus possible. Malgré l'épuisement qui me prend je ne cesse pas de l'abreuver de magie curative encore et encore. Et alors que j'allais m'effondrer le petit reprend connaissance. Son torse est parcouru de cicatrice sanguinolente mais il vit.

Avachi par terre pour tenter de récupérer mon souffle j'entend plus que je ne vois la fillette étreindre de ses petits bras le garçons. Oui quoique ça me coûte j'arriverais à changer ce monde même si ce n'est qu'un petit peu.

Et alors que je tente de sourire, la fierté le disputant à la joie, ma porte s'ouvre et un pauvre homme se traîne à l'intérieur tenant fermement un moignon sanguinolent.  


                                             

21 FLAMBA



Poiscillon que cette vie est dur. Chaque jours l'envie d'étriper ces nobliaux est plus présente, et chaque soir la tristesse qui me prend est plus forte. J'ai de plus en plus l'impressions que mes journées ce ressemble, d'abord les dirigeants et leurs fourberie ("et il pensais vraiment que j'allais lui donner de l'argent Hahaha" ;
"et puis hein on est d'accord, quand ils deviennent trop vieux il est quand même normale qu'ont s'en débarrassent" ; "Une robe de 100 pièces d'or! Gâché! Inutile de vous dire qu'elle ne recommencera pas").
Puis les pauvres et leurs malheurs (
"Et à la place il a sortis une cravache et m'a roué de coups" ; "juste parce qu'il était devenu trop lent...vous ne pouvez vraiment rien faire?" ; "Tout ça pour une 'tite tache de vin... vous êtes sur qu'elle ne pourra plus jamais voir?")

Et le pire c'est que j'ai de plus en plus l'impressions de devenir comme eux, j'ais de moins en moins de remord à leurs mentir tant que je peux leurs arracher un peu d'argent, chaque mort m'atteint un peu moins, au lieu du désespoir qui me tenais je ne ressens plus que de la tristesse et une terrible sensations de vide. En regardant la dernière entrée de ce journal je ne peux même m’empêcher de sourire un peu, qu'elle naïf j'étais! Changer ce monde...Chaque jours et quoique je fasse c'est ce monde qui me change. Même mon père me l'as dit, dans une des rares visites qu'il me fait.

D'habitude il se contente de parcourir mon salons du regard, ces yeux murmurant un peu de la pitié qu'il a à voir son fils être tombé si bas. Mais hier en me voyant il a haussé brièvement les sourcils
"Tu grandis mon fils"m'a t'il dit, d'un ton qui me glaça, c'étais celui qu'il utilisais pour parler à ses concurrents, ses égaux.
Et après, alors qu'il s’apprêtait à partir il tourna la tête vers moi et me dit :
"si tu le souhaite tu peux revenir". Et sans me laissais le temps de répondre il est partit.
Je suis allé vomir juste après.

Mais il me faut tenir bon...même si je peux rien changer je peux encore aider quelques malheureux, une goutte d'eau certes, mais ça doit me persuader que quoiqu'il arrive je vaux encore mieux que tout ces meurtriers.


                                                           

30 DEA



                                                           

STOP!!!


Ça ne peut plus durer,  Chaque jours n'est qu'une succession d'horreurs et de tristesse,je ne peux plus rester en sécurité ici alors que d'autre souffre! je ne peux pas rester au chaud alors que d'autre ont froid! Je ne peux pas manger alors que d'autre ont faim! Je ne peux pas rester en sécurité alors que d'autre sont en danger!

Je dois agir.

Ce soir j'ai vu une femme se traîner jusqu'à moi, aidé par deux jeunes enfant tellement affamé qu'ils avaient presque autant de mal à marcher que leurs mère. Celle ci avais contracté une grippe. Une grippe...Cette maladie était tellement bénigne pour quiconque pouvais manger à sa faim que dans les hautes sphère personne ne s'en inquiétait.
Cette femme allait en mourir.
Ses enfants l'avaient sans doute contracté à son contact et ils allaient en mourir.
Je ne pouvais rien y faire.
J'ai fait de mon mieux, leur ai donné de la nourriture qu'ils se feront sans doute voler. Puis la femme à peine moins claudicante s'en ait allé.
Aussitôt à l'extérieur ils se feraient sans doute agressé par des tires-laines...

"-Qu'esse tu fais corniaud?!!"Dis papy en me filant une telle claque que je tomba à la renverse.
Une fois de plus je savais qu'il avait raison, j'ai pris mon orbe et ai réussi à m'interposer entre les bandits et la famille, réussissant de justesse à les mettre hors combat.

Je vais faire comme toi Papy : je vais me battre.


                                                         

3 CIELLA



Cela fais trois jours que je ferme ma boutique pendant la journée, vivant de mes économies pour me laisser le temps d'agir directement. Je ne peux bien sur pas attaquer directement les notables mais j'ai réussi à protéger quelques personnes de l'attaque de brigand, ce dont je suis assez fier, et de surcroît sans me faire remarquer pour éviter de trop attirer l'attention sur moi. Cependant j'ai appris plusieurs choses aujourd'hui, mais ne brûlons pas les étapes voici événements.

Une petite fille aux cheveux bleu se fait agresser par trois bandits bien plus fort et âgé qu'elles. Apparemment dans le but de l'enlever. Restant dans l'ombre je charge ma première attaque...Quand soudain celle ci fais naître de nulle part un magnifique papillon fait d'eau. Ce qui me distrait aussi bien que les trois attaquants, puis ne leurs laissant pas de temps pour revenir de leurs surprise elle leur envoie des boules d'eau très dense à la figure ce qui les envoient au tapis. Je trébuche de stupeur, et mon cerveau réagissant avec un temps de retard je ne peux m’empêcher de crier
"Fuyez! Sales verm...". Comme dans les histoires que me racontais Papy  tant cette scène me parais surnaturel.

De tout cela l'ont peu tirer plusieurs enseignement :
1)Les maîtres de l'école de magie sont des escrocs, cette petite à dix ans utilise mieux la magie que moi, alors qu'il est fort peu probable qu'elle est suivi des cours.
2)La garde se fiche bien de ce qui peut arriver au bas peuples tant que c'est discret, il y en a un qui est passé et a fais semblant de ne rien voir. Peut être avait il peur aussi?
3)Le peuple n'est pas qu'une plaie qui n'est bonne qu'a saigner. Certain savent se défendre bien mieux que moi, et j'ais pu constater qu'ils sont loin de se morfondre à chaque instant. Sur ce point là aussi ils sont plus doué que moi.
4)Mes anciens collègues de l'école de magie ne font pas grand chose.
5)Je n'ais moi même pas fais grand chose aux fond, depuis que je joue les justiciers les blessé et les malades sont toujours aussi nombreux.
6)Il est temps de ravaler ma haine et mon dégoûts, et de reprendre la place que père me proposait. Les choses doivent changer et en profondeur.
7)Cette petite est quand même trop puissante pour son age, affaire à suivre si possible.


                                             

8 CIELLA



Ça fais bizarre d'écrire dans ma vieille chambre, ici rien n'a changé comme si je n'étais parti qu'hier, pourtant j'ai l'impression que cela fait des années.
Il m'a fallu quelques jours pour rassembler le courage d'affronter mon père, repassant dans ma tête toutes les excuses possibles pour pouvoir retrouver ma place, pourtant ce fut nettement plus simple que ce que j'imaginais. Dès qu'il m'as vu arriver il a simplement dis "-Tu as mis un certain temps" et la conversation était finis. C'est alors que j'ai compris qu'il n'avais jamais cru que je puisse être partis pour toujours, sans doute pensait il que ce n'était que le caprice d'un jeune adulte rebelle. Soit c'est aussi bien comme ça.

Comme je m'y attendais c'est dur de se mêler à la haute société, non pas que ces personnes m'aient réservé un mauvaise accueil, mon nom m'assure un certain respect, mais il est difficile de discuter avec ceux que l'on rêvais d'égorger la veille. Pourtant je l'endure, je mange avec eux, je discute avec eux, je ris à leurs blague de mauvais gout, quand l'un d'entre eux maltraite une domestique "pour plaisanter" je grimace un sourire du mieux que je peux. Il le faut si je veux avoir le moindre crédits auprès d'eux un jour, mais Poiscillon que c'est éprouvant. Enfin je garde espoir, je le fais pour changer les choses, un jour tout ce que je fais là aura un sens.

Du moins je l'espère parce que je ne vois vraiment pas d'autre solutions.


Ah et j'ais décidé de garder ma boutique ouverte la nuit, c'est dur et surtout risqué mais ça me permet de garder ma motivation intacte.


                                                       

12 PLUVIA



Ça fais un moment que je n'avais rien écris, plusieurs années en fait car mes journées étaient trop mornes rébarbative et déprimante pour avoir un quelconque intérêt, a tel point que je pensais en avoir finis avec ce journal. Je passais le plus clair de mon temps à tenter de me forger des amitiés, ou tout du moins à éviter de me faire des ennemies, et à voir de temps en temps ce que devenais la petite fille que j'ai presque sauvé. Je m'attendais à avoir du mal à la retrouver mais entre temps elle a repris le magasin d'hérmesis (en plus d'avoir le sens du combat elle à celui des affaires) ça me permettait plus ou moins de me changer les idées de voir que oui le monde n'est pas si mauvais et qu'on peut s'en sortir.
Sans oublier mes fonctions de guérisseur nocturne qui elles me permettaient de conserver le feu qui brûlait en moi, bien que ce soit plus calme ces temps ci ce qui me permet de garder une mine convenable pendant la journée.

Bref la vie suivait son cours et je commençais à supporter la compagnie des nobles avec plus de facilité qu'au début.Mais aujourd'hui c'est produit un événement, ou plutôt tout une suite, qui me pousse à reprendre la plume, sans doute pour la dernière fois.

Je n'ai pas réussi à trouver le sommeil hier soir dans la courte période qui suit mes soins, je suis donc descendu dans la salle à manger plus tôt, espérant que les domestiques avaient eu le temps de préparer du café. Cette pièce est contiguë au petit salon et par la porte entrebâillé je peux apercevoir mon père en compagnie de monsieur Thomson, jusqu'ici rien de vraiment étonnant si ce n'est l'heure bien matinale pour un rendez-vous. Puis quelques brides de leurs conversation parviennent à mes oreilles.

"-...Moi je trouvais quand même ça très divertissant, ça me manquera je pense.
-Rien ne vous empêche de continuer ... ... la plèbe commençait à gronder en plus, ça tombe plutôt bien."
Pardon? Depuis quand s'y intéressent ils de la plèbe? Subrepticement je m'approche de la porte pour mieux entendre.

"-Oui mais ce n'est pas la même chose tout de même. Et puis votre fils apportait un réel intérêt à la chose il était tellement...comment dire? Tellement touchant dans son rôle de guérisseur.
-Je vous prierais de ne plus parler de mon fils avec ce ton Monsieur Thomson. Bien qu'il se soit quelque peu égaré, le voila revenu dans le droit chemin, je ne tolérerais donc pas le moindre sous entendu à son égard.
-Loin de moi l'idée de vous fâcher mon cher. Je soulignais simplement que votre enfant prenait son rôle très à cœur, je me demande d'ailleurs combien de temps aurait il continué si nous ne l'avions pas un peu "aidé"?
-Il est vrai que vos services ont été fort appréciable, mon fils peut se révéler très têtue quand une idée lui trotte dans la tête. Il est probable que quelques mois de plus aurait été nécessaire pour voir quel chance il a d'être né du bon côté."

La suite de la conversation m'a échappé, tout tremblait autour de moi. Ainsi j'avais été le jouet de quelque pièces dont mon père tirait une fois de plus les ficelles. Moi qui pensais qu'il avait regardé mon départ comme un caprice, j'ai alors compris qu'il ne me laisserait pas partir. Pas si il ne pouvait pas s'assurer que je reviendrais et une fois de plus il a gagné. Je ne me suis jamais aussi bien comporté que ces derniers mois même si il se fourvoie sur mes raisons.

Avec le recule il est peu probable que je soit responsable de tout les malheurs que j'ais rencontré, même mon père ne peut pas contrôler autant de paramètre. Les maladies étaient là avant moi tout comme les voleurs ou le comportement des dirigeants, Je n'ai fait qu' accentuer certaines chose par mon départ. Néanmoins je ne peut me cacher le fait que je sois responsable des blessures voire de la mort de personnes innocentes.

Et au moment où j'ai entendu ce dialogues j'étais totalement anéantie. Que faire?

Je suis sortis dehors, déambulant dans la cour arrières comme un zombie, je ne pouvais pas revenir en arrière pour faire revivre toutes ces personnes. Mourir? L'idée me paraissait alors plus que tentante, mais ce serait fuir mes responsabilités, Papy ne ce serait pas enfuis devant un danger. Rester alors? Ça semblait la seule solution raisonnable, mais elle m'en coûtais.

Alors que je marchais, je fut abordé par Mme de Thomure, une proche amie de mon père, elle étais une de mes clientes régulière à cause de ses douleurs dans le dos, plus dû à l'age qu'à une activité quelconque. Je ne pouvais pas faire grand chose contre ça mais elle ne le savait pas, je m'appliquais donc à tenter d'endormir ses douleurs ça tenais le temps que ça
pouvais, mais au moins elle ressortait plus apaisé pour deux-trois jours et j'y gagnais de quoi faire tourner ma boutique.
Après les salutations d'usage elle me dit sur le ton de la conversation :

"-C'est bien calme chez vous, ça change de mon manoir, il y règne une ambiance terriblement malsaine depuis que Lydia, oh juste une servante, a eu un accident. Enfin vous voyez... Je ne l'ai guère pleuré par ailleurs : Ysiline, vous savez bien votre père raffole de sa cuisine, m'a avoué il y a peu qu'il l'avait surpris avec mon époux un peu plus de fois que de raison. D'un certain côté je suis contente que ces rumeurs aient cessé mais d'un autre...retrouver une servante convenable, la former tout ce travail est agaçant. Enfin c'est sans doute mieux ainsi j'imagine."

Et devant mes yeux ce n'est plus la robe somptueuse ou les cheveux impeccables que je vois mais un corps meurtrie, des guenilles déchiré et des cheveux hirsute. On m'avais amené Lydia la veille au soir, une carriole lui était passé dessus. Dès que je l'ai vu je su que c'était sans espoirs, pourtant j'ai tenté le coups, quitte à épuiser toute mon énergie sur son corps disloqué je voulais en ramener ne serais ce qu'un souffle de vie.
Tout mes essais furent vain.
Elle était venue deux fois avant ce soir, pour des avortements.
"Il ne faut pas qu'il sache" me suppliait elle en larme, "il nous tuerais, il nous tuerais moi et l'enfant", et ses cris de douleurs succédant à ses larmes. Chaque fois qu'elle sortais son visage perdait un peu de vie.
Mais elle se battait, cette femme se battait pour son petit garçons...On ne me l'as pas encore amené mais je sais que ce n'est qu'un question de temps, l'élite ne peut se permettre de laisser de tel plante pousser, à moins qu'un brigand ne lui règle son compte avant.

Non rester n'était pas la solutions, même sans moi pour les stimuler il y aura toujours des horreurs que je ne pourrais pas supporter, des situations qui me révolterons, et je dois les combattre. Mais pas ici. Père m'a déjà prouvé une fois qu'il pouvait déployer n'importe quel moyens pour m'attirer dans ses griffes si j'était à sa portée. Et je ne le permettrais plus.

J'avais un but précis maintenant, il ne me manquait plus que le moyens d'y parvenir. Et c'est Mme de Thomure elle même qui, indifférent à mon trouble, me le suggéra :
"-Au fait vous qui vous vous y connaissez un peu, mon mari tient A-BSO-LU-MENT à goutter à ces champignons qu'on trouve partout ces temps ci, amanite quelque chose, c'est sans risque?"

Ce n'était rien d'autre qu'une pic qu'elle me lançait je le savais, et pourtant c'était ce qu'il me fallait. Non je ne pouvais toujours pas affronter des groupes de bandits ou de dangereux aventuriers de face, mais l'ont m'a enseigné comment terrasser les plus forts adversaire. Le livre de botanique de l'école me soufflait pourtant la solutions à chaque fois que je l'ouvrais : dans la colonne avertissement.
"Ses pétales sont fortement toxique si bouillis "; "provoque l'aveuglement si consommer crus" ; "provoque forte diarrhée si ingérer sous forme liquide". Une vraie mine d'informations pratique pour qui savait quoi chercher, et je n'allais pas me priver.

J'ai répondu à cette vieille carne qu'elle ne devait pas hésiter à en faire un vrais festin, puis me suis rendu dans ma chambre sans tarder et ,le plus silencieusement possible, j'ai emprunté à ma famille de quoi vivre quelques semaines seule.

Une fois mes bagages préparés je me suis rendu en ville discrètement, dans l'idée de revoir une dernière la petite fille aux cheveux bleu, l'on ne se connaissais pour ainsi dire pas mais j'éprouvais quelque chose de particulier à son endroit. Comme de l'amitié ou de la reconnaissance, après tout sans elle j'aurais peut être perdu espoirs.
Quand je suis arrivé devant son magasins les stores étaient fermé, et la petite absente. J'apprendrais plus tard qu'on l'avais vu faire ses bagages et partir. D'abord surpris et un peu déçu de ne pas pouvoir la voir je souris rapidement : ça ne pouvait pas être une coïncidence, je la reverrais sans doute.

Plus rien ne me retenait à présent et alors que je sortais de la ville une voix m'interpella :
"-Alors petit, tu pars?
-Il faut croire que oui.
-Soit j'peux pas t'retenir, mais pourquoi le fait tu? Tu fuis devant ton père, ou c'est autre chose?
-Je ne fuis pas, il ne me fais pas peur...plus maintenant.
-Ah oui? Tu as pourtant peur de c'qu'il pourrait faire si jamais tu reste ici. Chez moi on appelle ça d'la lâcheté.
-On est plus chez toi Papy. Le monde change est seul je ne peux rien faire, je m'en suis rendue compte aujourd'hui. Ces nobles forment une "alliance", si ont peut dire. Si un élément ne rentre pas dans leur engrenages bien huilé alors ils s'unissent le temps de le remettre en place. Ils sont prêt à tout pour préserver leurs habitudes.
-Et tu fais quoi toi alors? Parce que là t'as l'air d'avoir sacrément les pétoches, pour quelqu'un qu'a pas peur.
-Certaines personne ne m'ont pas attendu pour s'unir et lutter, en intégrant un de ses groupes qui prônent l'entraide et la fraternité, alors j'arriverais peut être ,avec ces personnes, à réparer les choses de manière plus durable qu'en pansant
des blessures seules. Une sauterelles ne fais pas peur, un nuage ça terrifie.
-Et tu pense donc qu'y suffira de porter le blason de qué'que grande guilde pour pouvoir ramener tout ses gars à Aqua et péter la gueule des plein-de-fric?
-Ça prendra du temps pour mobiliser des gens c'est sur, il me faudra gagner leurs confiance, obtenir une certaine notoriété, mais j'étais prêt à le faire avec les notables d'aqua alors pourquoi pas avec des aventuriers? Et le changement pourrait être bien plus important qu'Aqua seule, Melrath Zorac brasse des gens des quatre nations, si j'arrive à rassembler suffisamment de gens alors nous pourrions voir des bouleversements partout.
-Mouais et pendant que tu seras là bas bien pépère à "tenter de gagner de la notoriété", les gens continuerons de souffrir dans leur coins.
-Tu sais quoi? Je me suis rendus compte qu'ils n'était pas aussi faible que ce qu'on pourrait croire en écoutant tes récits de grand héros sauveur du petit peuple en détresse. Ces gens peuvent se défendre, ces gens peuvent s'entraider, ils ne se laissent pas mourir en pleurant. Mais je ne compte pas non plus rester les bras croisé tout ce temps, Certaine personne sont plus fragile que d'autre c'est vrais et je ne compte pas les abandonner, je ferais tout ce que je peux pour préserver  ces femmes qui chaque jours sont la proie de leurs patrons ou de sales brigand. Certaines catastrophes ne doivent pas se reproduire. Des larmes coulaient sur mes joues quand je repensais à Lydia mais aussi à cette petite fille qui courait seule dans la forêt.
-Jolis programme petit, je ne dis pas. Mais que fais tu des bêtes sauvages? Tu risque fort de ne même pas pouvoir attendre Melrath et d'finir dans l'estomac d'une bestiole quelconque.
-J'ai grandis parmi des bêtes affamée, je me battrais comme elles, voila tout. La détermination remplaçant les larmes dans mon regard.
-Hmm tu recommence à me plaire petit, t'est plus aussi naïf qu'avant et p't'être même un poil plus débrouillard. Mais je serais un bien mauvais grand père si j'te laissais affronter des sal'té d'aventurier sans un conseil. Ceux là détourn'rons pas gentiment leur regard pour te laisser mettre du poison dans leurs verre vois tu? Non si quelqu'un t'agresse, et c'est là sans doute mon secret le mieux gardé, la raison pour laquelle je suis mort de vieillesse. Surtout prend une attitude chevaleresque et honnête, le laisse pas douter de ta droiture, pis quand y s'y attendra pas jette lui un bon gros molard dans l'oeil! Puis ensuite si t'as la chance d'avoir affaire un mec tu lui balance un bon coup dans l'entrejambe, sinon ben attaque de toute forces. Mais surtout ne t'abaisse jamais à être loyale ou héroïque, dans un combat à mort ta vie vaut plus que ces principes.
-Tu ne m'avait jamais dit que tu te battait comme ça Papy. Dis je moqueur un sourire au lèvre.
-Qu'esse tu veux, faut croire que ça fait pas réver. Allez bonne chance petit et surtout ne te perd pas en chemin.

Puis il disparus.

Voila c'est tout, j'écris ces lignes depuis le confort relatif d'une table d'auberge, la dernière avant d'arriver à Melrath Zorac. J'y ai entendu parler d'une faction que l'on appelle les constellations, leurs idéaux m'ont l'air d'être à peu près ce que je recherche et moins caricatural et déséquilibré que l'Alliance. Il me faut d'abord une guilde solide où les gens se sentent bien.
A voir donc la suite des événements, mais je ne pense pas réécrire dans ce journal, il renferme ma vie à Aqua et je  ne dois pas m'appesantir sur le passé mais regarder vers l'avenir. J'espère retrouver un jours cette petite fille, elle sait sans doute se défendre contre les menaces directs mais j'ai bien peurs qu'on cherche à profiter de sa naïveté comme ont s'est moqué de la mienne. Mais ce n'est pas la seule qui ais besoin d'une protection, j'ais beaucoup de boulot Papy, peut être aussi ais je trop d'ambition, mais ne t'inquiète pas :

                                               

JE NE ME PERDRAIS PAS EN CHEMIN.



Le mage referma le journal qu'il tenait dans ses mains, étrange de revivre ce qui était sans doute sa première aventure avec le recule qu'il avait maintenant. Pas de doute il avait bien changé, ce naïf et maniéré petit garçons le faisait rire parfois avec ses tournures de phrases digne d'un héros de conte et sa détermination farouche à aller droit dans le mur.
C'en était à un point tel que parfois il s'était demandé si c'était bien son journal, pourtant il ne se rappelait que trop bien de l'histoire. Mais tout le monde change au gré des événements auquel nous somme confronté, Fiathen s'était rendu compte qu'une goutte de poison peut être plus efficace que trois jours entiers passé à soigner sans relâche, qu'il n'y avais pas forcément de "gentil" ou de "méchant" mais simplement des gens qu'on ne pouvaient guère changer durablement. Et il comprit alors ce qui clochait.

Petit à petit il s'était mis à faire des concessions : "mouais finalement on va rester sur une seule guilde plutôt que Melrath entier, ça suffira bien pour changer le monde" ; "le monde attendra concentrons nous sur les sauvetages qui sont à ma porté" ; "En même temps si je veux pouvoirs dormir un jour autant se tenter de protéger d'abord de cette écervelé de Ginji" ; "Bon après tout elle est balèze et puis avec Kalharaan a ses côté(un mec somme toute rassurant pas du tout le genre à être maléfique ou instable psychologiquement, et j'ai le nez pour reconnaître ce genre de gars) elle ne craint plus grand chose, on va d'abord s'occuper de soi même et on verra ensuite"...Brillant.

"-Ha elle sont belle mes valeurs tient, mon moi passé me filerait une bonne raclée si il voyait la loque que je suis devenus, au final à trop vouloir imiter mes ennemis je suis devenus comme eux : un fourbe personnage qui ne regarde que son confort personnel..Mais ça va changer, ça DOIT changer!"

Il tendit la main vers la flaque d'eau et celle ci trembla légèrement, comme hésitante, puis se précipita vers la cruche, la faisant exploser sous l'impact.

"-I'm back!"[i] S'écria t'il en se précipitant à la recherche de Ginji.
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